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 Affrontement impromptu [Mayuri vs Kaizen]

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MessageSujet: Affrontement impromptu [Mayuri vs Kaizen]   Ven 7 Aoû - 17:00

Une voûte céruléenne, comme à son accoutumée. Une chaleur entêtante, et la symbiose presque fantasque de la nature et de cette terre éthérée. Le Gotei 13. Si bien souvent, l’estampe première que dégageait ce paysage paraissait utopique et empreinte d’une plénitude sans remous ; la véritable image fardée derrière ces immenses bâtisses et tous ces quartiers opulents, s’avérait finalement bien plus impétueuse et sanglante que celle ancrée dans le Rukongai. Un éternel conflit ascétique, auquel se vouait tout un enchevêtrement de Shinigamis. Ces derniers avides de pouvoir, se livraient une bataille endogène et aveugle. De plus, une recrudescence intempestive de tension et d’irascibilité venait entacher les jours heureux que coule habituellement le troisième siège de la neuvième division. Cette dernière était amorcée par la menace et ubiquité malfaisante d’Aizen Sosuke. Lui et ces troupes façonnant le canevas macabre d’éradiquer la Soul Society. Quelle présomption. Sur ce coup, l’ancien Capitaine de la cinquième division avait surpassé Kaizen dans la condescendance et dans cette dérangeante supériorité qu’il s’arrogeait impunément. Ce félon avait couvert la Soul Society d’un opprobre indélébile, qui instillera a jamais de sa fuligineuse couleur, les mémoires des dieux de la mort.

Voilà qu’une inimitié forgée dans la haine s’était dressée entre ce goujat avare de pouvoir et de puissance à l’état brut, et le camp de la Soul Society, abhorrant au plus haut point ce paria, qui mériterait un châtiment bien plus cruel que la simple potence. Mais d’un certain côté… Kaizen enviait inlassablement cet homme, si l’on pouvait bien sur le qualifier d’homme. Ce dernier avait placé son patronyme en tête d’affiche, en exergue de toutes les pensées d’un peuple au combien prolifique, celui du Seireitei. Son nom avait même su se frayer un chemin inexorable dans les campagnes indigentes et malfamées des derniers districts du Rukongai. Vagabondant tel un malandrin en fuite et en proie à la proche réclusion, le patronyme de Sosuke Aizen était désormais, connu de tous. A tel point qu’une personne ignorant l’identité de ce renégat, aurait été soumise aux brimades virulentes et autres moqueries des autochtones. Il ne fallait pas s’enliser dans ces élucubrations vaines et qui plus est, paradoxales à la manière de vivre dont s’efforçait de respecter sans la moindre frasque le Shinigami à la coupe afro. Déambulant d’une démarche dégingandé, déliquescent et peut-être même en train de somnoler, Kaizen arpentait les ruelles ou fourmillait bien souvent différents escadrons et contingents de différentes divisions, avec différents pensums et différents attributs (oO).

Une journée seyant parfaitement aux idéaux que prônait le troisième siège. Scrutant les moindres recoins des rues anguleuses pareil à un véritable dédale, il furetait avec velléité un havre de paix, ou il pourrait lambiner sans qu’un de ces supérieurs ne viennent le morigéner. Quelque chose, qu’il avait eu don de récolter au fur et à mesure de ces pérégrinations, et qu’il rebutait plus que jamais. Ce n’était pas vraiment le genre du quidam que de devoir se soumettre aux fustiges et autres sommations. Lui préférait de loin proroger dans ces activités peu louables. Flagorner les différentes jeunes femmes affriandant son cœur libidineux, qui croisaient malencontreusement son chemin ; se gargariser d’une bouteille de saké tout en s’embourbant dans un marasme que peu d’autres seraient certainement capable d’envisager ; ou bien se targuer de sa classe en jappant de sa voix rauque et tonitruante. Seul les Capitaines et Vices-Capitaines se risquaient à le rosser sans retenue, afin de le faire taire. Il était donc très rare qu’une personne puisse sevrer le mirliflore de beugler sans relâche son style inéluctablement supérieur à la moyenne. Et il se permettait aussi dans ces moments de détente prolixes, de dénigrer l’aspect de son vis-à-vis. Parjure que peu d’autres, encore une fois, auraient tenté de commettre. Cabochard au possible, Kaizen n’a jamais pris en compte les avertissements pourtant foisonnants des autorités du Gotei 13.

Que voulez-vous… la personnalité grandiloquente de l’homme que l’on surnommait le pochard prodige, ne se modulerait sans doute jamais aux règles de vigueur qu’imposait les hauts dignitaires de cette société militaire. Espérons que cette divergence d’esprit ne nuira pas dans le futur à ce Shinigami peu trivial. Le voilà aux abords de la douzième division. Perdu dans ces pensées, il ne fit preuve que d’une complaisance très amoindrie et bien loin d’être suffisante pour se délinéer un itinéraire. Voilà qu’il s’était encore une fois éloigné de ces quartiers. Il lui faudrait sans doute beaucoup d’efforts pour parvenir à recouvrer la bonne direction. Mais son caractère impavide ne manquerait pas de le soutenir. L’atmosphère qui s’exhalait dans ces quartiers s’avérait oppressante et canulante. Cette dernière résultait indubitablement des expériences pernicieuses auxquelles se vouait sans ambages cette division. Son échelle hiérarchique se voyait surplomber par un homme que Kaizen avait juré de le cingler jusqu’à ce que les commotions pullulent à tel point que le visage muerait vers un stade nouveau, celui d’un essaim constitué de protubérances et de plaies. Une pression spirituelle capiteuse et écrasante progressait lentement en direction de l’afro Shinigami. Il en inféra rapidement que celle-ci appartenait sans l’ombre d’un doute à un Capitaine, pour disposer d’un tel pouvoir alanguissant les protagonistes trop faibles.

"- Mayuri Kurotsuchi… "

Voilà ce que susurra notre homme. Nul besoin d’user de sa sagacité pour percevoir la silhouette du Capitaine de la 12ème division. Quelle coïncidence. Alors que Kaizen pestait contre cet homme, ce dernier se montre dans un moment plus qu’opportun. Le poing leste, animé par une volonté ardente et corrosive de belligérance, le 3ème siège cessa sur le fait d’endiguer son pouvoir, relâchant toute sa pression spirituelle, avoisinant celle d’un Vice-Capitaine. Toisant Mayuri au loin d’un regard à la fois avilissant et belliqueux, il rejailli à 2 mètres environs du scientifique, à l’aide d’un shunpo. Ce désir sulfureux d’éviscérer son interlocuteur palpa les paroles de Kaizen, qui engagea de suite la conversation, avec pétulance. Les traits guillerets qui maculaient auparavant son visage furent supplantés pour une expression acrimonieuse. Ce changement d’état fortuit paraîtrait sibyllin et inintelligible aux yeux de Mayuri. C’est dans cette entreprise que Kaizen prit parole.

"- Tiens, j’avais justement l’envie soudaine de me défouler. Que dirais-tu d’un petit combat sale enflure de Mayuri. Laisse-moi dont te disséquer comme tu le fais si souvent avec tes expériences sordides et ces pauvres gens dont tu te sers pour ta propre cause !! Ou bien… aurais-tu peur d’essuyer une défaite flagrante contre un simple troisième siège ?! "

Ces bravades suffiraient à attiser le commandant en chef du bureau technique du Gotei 13. Bravache et altier, Kaizen dégaina son zanpakuto, dont le pouvoir était peut-être encore abstrus à la connaissance pourtant étendue du Capitaine, avec lequel il était sur le point de jouter…


Dernière édition par Kaizen Renkei le Lun 10 Aoû - 20:06, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Affrontement impromptu [Mayuri vs Kaizen]   Ven 7 Aoû - 23:22

[HRP: Très joli post! Sauf que le problème, mon prénom c'est Mayuri Razz Sinon, je n'ai par trop le goût de RP aujourd'hui, alors ne t'étonne pas si tu trouves le post un peu court.]

Aujourd'hui était une journée assez ordinaire dans ce sinistre monde que les hommes avaient l'habitude de surnommer "l'autre monde". Dans le village des âmes pures, paradis de tout ceux qui ont été libéré de leur chaîne remplie de tous leurs pires crimes. Hélas, si ils n'avaient pas été libéré par ce lien mortel, ils étaient carrément rongés par les pires sentiments qu'une personne saine d'esprit peut vivre: la peur, elle qui nous fait tant de mal, mais qui nous protège à la fois. Les remords, ceux qui nous font doutés et qui nous font sentir mal face à ce qu'on a pu faire dans notre passé. La haine, elle que l'on ressent quand l'on veut se venger de notre prochain, elle qui nous fait plonger dans le côté le plus noir de notre personnalité. Finalement, le sentiment d'être seul au monde. Le sentiment que l'on ressent quand personne nous aime. C'est en passant par toute cette gamme d'émotions malsaines qu'une personne attachée par l'étreinte mortelle peut se transformer en véritable monstre. Un monstre sombre, idiot et avide de viande fraîche et de sang. Cette créature, on la nomme Hollow. Ils vivent généralement dans le désert du Hueco Mundo, là où le sable est blanc et la chaleur est plus que torride.
Un homme, du nom de Mayuri Kurotsuchi, arrivait de ce monde débordant de poussières et de créatures plus vraies que nature. Ce n'était pas son habitude de mettre les pieds dans cet endroit terrifiant. Sauf que cette fois-ci, c'était le devoir d'accomplir quelque chose de grand qu'il l'avait mené en ce territoire hostile. La tâche qu'il souhaitait tant réalisée n'était d'enlever la vie aux créatures aux blancs visages. C'était plutôt pour arrêter une personne, si on pouvait appelé cela comme ça. Cet homme en question était un Arrancar, un Hollow qui avait réussi a enlevé son masque d'ivoire. Il se nommait Szayel Aporro Granz, et c'était le Octava Espada. Les Espada sont des Arrancar beaucoup plus puissants que la norme, Szayel portait donc le titre du huitième plus fort de son clan. Mais, il ne fit pas le poids contre l'intelligence grandissante du capitaine de la 12ème Division. Mayuri avait réussi à lui injecter un de ses précieux poisons par le biais de sa lieutenant, Nemu Kurotsuchi, qui se voulait aussi sa fille. L'Espada maintenant ralenti, Mayuri lui avait enfoncé son Zanpakutô dans la poitrine au niveau du cœur. Szayel est mort en une vingtaine de secondes, mais ce pauvre homme allait se rendre compte de sa mort dans seulement 2000 ans à cause de la formule de Mayuri lui avait mis dans le sang.

Le Jû-ni Ban Tai Taisho revenait maintenant dans son lieu de résidence, le Seireitei. C'était là où les bonnes âmes se retrouvaient, même si certaines d'entre elles ne valaient même pas l'honneur d'y vivre. Comme c'était le cas pour Mr.Kurotsuchi. Ce perfide capitaine était un monstre à l'intérieur. Il était guidé que par son but ultime d'atteindre la perfection au point de vue scientifique, et il se foutait littéralement de tout ce que les autres pouvaient y dire. La première personne qui pouvait témoigné de ce froid qui régnait dans l'âme de Mayuri était sa fille, car Nemu était victime de toutes les moqueries que son père pouvait lui faire sur sa création. Nemu était une moins que rien selon son père créateur, et elle ne pouvait pas se plaindre, car c'était sa seule famille... Elle se contentait de le suivre dans son train train quotidien et elle gardait toute sa douleur dans sa tête pour ne pas énerver Mayuri. Notre homme arriva au Seireitei avec qu'une idée en tête, rentrer chez lui. Sa maison n'était pas une maison comme les autres, c'était l'Institut de Développement Technologique des Shinigamis. Mayuri était le président de ce lieu réputé de tous les scientifiques de ce monde. Il était aussi connu comme le berceau de plusieurs inventions, comme la mine anti-arrancar ou même Nemu, qui n'est qu'une enfant-éprouvette. Les deux Kurotsuchi vivaient dans cet endroit tellement ils y passaient du temps. Ils avaient tous deux leur chambre à l'intérieur et il avait le matériel scientifique à leur portée lorsqu'une idée faisait son apparition. Mayuri se balada dans le Gôtei 13, l'armée de Shinigami avec un grand A. Mayuri se baladait de division en division pour atteindre sa chère 12ème division, là où est dirigée tout ce qui concerne les recherches. Sur le chemin, Mayuri reçut une énorme surprise. Un homme, à l'allure assez étrange fit son apparition à quelques mètres de Mayuri seulement. Il était assez grand, il avait la peau noire et les cheveux bruns. Sa coupe de cheveux relevait d'un énorme afro qui formait une boule parfaite. Sinon, il portait son Zanpakutô à la taille et avait un uniforme de Shinigami habituel. Il dit:

" Tiens, j’avais justement l’envie soudaine de me défouler. Que dirais-tu d’un petit combat sale enflure de Mayuri. Laisse-moi dont te disséquer comme tu le fais si souvent avec tes expériences sordides et ces pauvres gens dont tu te sers pour ta propre cause !! Ou bien… aurais-tu peur d’essuyer une défaite flagrante contre un simple troisième siège ?! "

" Une défaite... Contre un troisième siège? Hihihihihihi. Quel bonne blague que tu me fais. Hihihihihi. Puis-je avoir ton nom pour l'inscrire sur ta future jarre à spécimens? " répondit Mayuri.

L
es deux hommes sortirent leur Zanpakutô de leurs fourreaux. Mayuri ne perdit aucune seconde et le mit en position verticale, face à lui. Ce ne fut pas long avant qu'il prononce la phrase. Cette phrase que tous les adversaires de Mayuri avaient déjà entendu et qui ne portait pas vent de bonheur. C'était l'appelle d'une divinité bouddhiste, une des plus macabre et des plus puissante. Elle veillait sur les enfants et l'autre monde. Son nom était Jizô et elle allait apparaître par le biais de l'arme de Mayuri. Pour la libérer, il fallait faire un brève incantation. Mayuri ouvrit la bouche et chuchota:

" Déchiquette, Ashisoji Jizô! "

Tout de suite, on savait que l'arme allait être redoutable. Le verbe employé pour libérer le Shikai était vent de malheur, c'en était terrifiant. L'homme à l'afro allait avoir affaire dans un duel des plus sanglants. Tout à coup, le katana qui semblait banal au début fit jaillir une brillante lumière, tellement que même Mayuri fermait ses yeux pour ne pas être ébloui. La lame se transforma en un magnifique kriss plaqué or avec un tête de poupon sur le garde. Cette dernière sécrétait une substance gazeuse par la bouche. Elle était violette et elle dégoûtait sur les trois fines lames serpentines. On pouvait remarquer que les quelques gouttes qui étaient tombés sur le sol de terre battue provoquait une légère fumée, ce qui prouvait le danger de la chose. Ce poison était inconnu de tous les scientifiques et médecins de la planète. La raison de cette rareté était son ingrédient principal, qui était le sang du capitaine de la 12ème division. C'était donc seulement lui et sa fille qui étaient immunisés à ce venin mortel. Bien sûr qu'il existait un antidote, mais il se cachait derrière le badge de lieutenant de la pauvre Nemu. Cette substance paralysante allait bientôt faire effet sur le 3ème siège de la 9ème division, car Mayuri brandit son arme assez haut dans les airs et porta une coup très rapide sur sa victime. Tel une araignée qui mordait sa proie afin de la paralyser et la tuer pour de bon. Mais, ce n'était pas le dernier tour de Mayuri, ce n'était qu'une simple attaque simple à réaliser. Il fallait voir comment afro-man allait se débrouillait avec les trois lames du trident doré du dieu Jizô.



Dernière édition par Mayuri Kurotsuchi le Sam 8 Aoû - 23:34, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Affrontement impromptu [Mayuri vs Kaizen]   Sam 8 Aoû - 14:35

[Merci pour le compliment ^^ Et désolé pour cette petite bévue, je vais de suite éditer mes erreurs. En ce qui concerne ton post, sache que j'ai toujours accorder primauté à la qualité, plutôt qu'à la quantité. Je ne juge pas et je peux t'assurer que ton post est très bien ! ]


Les nitescences de cet astre flamboyant semblaient accrues et à la fois trépidantes sous l’amorce d’une échauffourée, et qui plus est, d’une affiche, des plus affriolante. Plus satinées que jamais, ces rayons venaient échoir leurs chutes effrénées sur la surface convexe et suave de cette tignasse peu banale. Oui, cette coupe afro qui sous l’influence de cette rutilance exacerbée, muait peu à peu vers une couche mordorée et ripolinée. Il est vrai qu’actuellement, l’emplacement de Kaizen le gratifiait d’un aspect séraphique et divin. Loin des échevelés aux cheveux éparses et mal soignés, ce dernier, avait pris soin comme à son accoutumée, d’enduire d’une lotion « magique » cet atour auquel il accordait tant de complaisance, ces cheveux dénués d’imperfection, d’éraillures. Le voilà qui, marqué d’un sourire sardonique, faisait face à un Capitaine. Si à ce jour, le soleil déniait lui déverser toute cette splendeur et cette allure gracile et de faste, il était indubitable qu’une chance de victoire s’offrirait à lui. Et justement, l’astre aux teintes semblables en tout point aux perséides suprêmes et si rares, prodiguait effectivement toute sa prestance sur Kaizen, et surtout, sur sa chère et tendre afro. Le visage à la fois empreint d’une acrimonie débordante, et de la lutte qu’il opérait intérieurement pour ne pas s’enhardir comme il le fait si souvent, face à cet homme qui, parviendrait certainement à vaincre notre afro samouraï.

Quoi qu’il en soit, l’engrenage était lancé. Le rouage inextinguible d’un affrontement entre deux dieux de la mort. L’un plus circonspect que l’autre, mais pourtant de loin, plus cruel et inexpugnable, sans doutes. Le résultat semblait déjà encrer les grimoires historiques, qui peut-être, retraceront cette joute physique. Nous étions très éloignés de la corrélation à la fois d’idéaux, et de style. Le sadique à l’état candide de la chose, la plus térébrante et prononcée, s’affirmant sans la moindre ignominie comme tel, aux yeux de tous. Harnaché d’un masque pour occulter un visage, peut-être buriné par ses propres expériences. Cette couverture risible et de plus, jugé par Kaizen, comme totalement saumâtre et insipide. Cet homme semblait péricliter dans sa propre image. Comment pouvait-il diable se fagoter d’un masque ?! La situation précaire et fangeuse dans laquelle il s’était empêtré…était simplement irrécupérable. A jamais ce Capitaine demeurerait ignare et distant de la notion vestimentaire à laquelle l’atermoyeur et troisième siège attachait une importance primordiale et conséquente. Si l’on devait surenchérir sur cet exécrable style, il ne faudrait dévoyer de cette sorte de cape et de tout cet accoutrement dans lequel il s’engonçait. Désirez-t-il un simulacre d’individualité ? Après-tout, cet homme avait su se démarquer de la nuée fastidieuse et sans goûts des autres shinigamis…

Mais il ne se vouait pas aux mêmes desseins que Kaizen. Et cette dissension qui se délinéait entre ces deux Shinigamis semblait sempiternelle. Une aversion plus engagée du côté de l’afro Shinigami, puisqu’il était plausible et au-delà de cette idée, décevant, que Mayuri ignorait l’existence même de son adversaire. Apparemment, seul les Vices-Capitaines et Capitaines se gardaient l’apanage d’être connu de tous. Raison de plus pour accroître la motivation de s’élever au rang de Capitaine. Car oui, Kaizen jugeait inique le fait que même les troisièmes sièges demeuraient pour la plupart, embastillés dans la normalité, et dans l’inconnu. Mais si aujourd’hui, il parvenait à terrasser le Capitaine de la douzième division…oui…il gagnerait à faire valoir son nom, à faire fructifier la mise en cultive à laquelle il s’adonnait sans relâche, celle de la popularité ! Faciès soudainement irisé, le Shinigami à la coupe afro esquissa un franc sourire. La seule idée d’une proche notoriété patentée par une victoire écrasante ou non sur un Capitaine, avait eu pour but de provoquer l’intumescence de ces pectoraux comme de ces veines. L’afflux sanguin bouillonnant, crépitant même. Les muscles saillants et souqués, les veines se gondolant sans pouvoir semblait-il, arrêter cette tuméfaction irrépressible. Oui, chaque homme trouvait son émulation dans différentes émotions. Celle-ci s’avérait l’une des plus efficientes pour Kaizen.

Bientôt, l’oraison sépulcrale et protocolaire, témoignerait du décès d’un Capitaine. Mayuri Kurotsuchi, à la tête de la douzième division, victime d’un troisième siège. La turpitude viendrait de nouveau souiller l’honneur des 13 armées de la cour. Mais ce serait plus que bénéfique pour Kaizen ! Un vieil adage soumet l’idée qu’avant la tempête, vient la placidité. L’eurythmie des chants que les oiseaux offraient, à la fois vivotant de leur nature et volatile de par leur déplacements, s’intégrait dans un contexte aux antipodes. Mais c’est sans perdre un seul instant que Mayuri dégaina son sabre, relâchant du même coup la totalité, ou du moins une partie consistante, de sa pression spirituelle. Alors qu’auparavant, le Shinigami débauché et lascif en avait fait de même. Faisaint face à un tel adversaire, il n’était pas question de lésiner sur les efforts, ou de paraître timoré dans l’affrontement. Mieux valait faire face, en position offensive, et tente de faire se ployer l’adversaire sous une myriade d’attaques. Cette stratégie semblait être la plus véridique et la plus seyante au moment présent. Kaizen allait pouvoir démontrer à quel point son stoïcisme était inébranlable, et sa témérité ainsi que sa célérité, particulièrement redoutables. Naturellement, Mayuri avait rétorqué avec un ton pour le moins sarcastique aux précédentes bravades qu’avait formulé l’afro Shinigami.

" Une défaite... Contre un troisième siège? Hihihihihihi. Quel bonne blague que tu me fais. Hihihihihi. Puis-je avoir ton nom pour l'inscrire sur ta future jarre à spécimens ? "

K
aizen s’attendait bien sur à cette exhalation de forfanterie. Il était tout à fait convenu qu’un Capitane s’adresse à lui avec cet air assuré. Il savait aussi qu’il n’avait pour le moment, pas la moindre chance d’intimidation. Mais portant toute sa confiance en ses capacités, il voulu prendre de court son adversaire, bilieux et vivace. Malheureusement, Mayuri parvint à méduser Kaizen, en activant dès le début du combat son Shikai. Voilà qui entrava le mouvement d’offensive qu’il s’apprêtait à exécuter. Le Capitaine de la douzième division ne tarda pas à darder sur le buste de son opposant ce zanpakuto. Un genre de kriss enduit de poison, qui au simple contact de l’ennemi, et de l’épiderme, difflue tout son liquide aqueux et mortel dans les cellules musculaires. Naturellement, Kaizen avait étudié les capacités de chacun des Capitaines du Gotei 13, ce qui l’aiderait dans la bataille. Et fort heureusement, il avait fourbi au possible son zanpakuto a son levé, avant de déambuler dans les ruelles du Seireitei. Saisissant à l’instant son étui dans la main gauche, ainsi que son katana dans la main droite, il renâcler de justesse l’attaque du Capitaine, en jumelant les deux, et frappant d’un mouvement circulaire et en biais l’extrémité droite de la lame oscillante et à la forme peu triviale ; il parvint à dévier le coup.

"- Je vois que tu ne perds pas de temps Mayuri ! Continuons sur cette lancée, qu’en dis-tu ?! " Un court mutisme se fait, avant de percevoir à nouveau la voie cinglante et beuglante de Kaizen. Celui-ci saisit négligemment une cigarette dans une des nombreuses poches de sa tunique. Puis, l'allumant tout aussi désinvolte, déploie toute son impétuosité dans quelques mots.

"- Ondoie, Tenkei’ku ! "

Voilà que le Shikai du troisième siège était libéré. Une vague de pression spirituelle louvoya dans tous les sens jusqu’à heurter un mur des parois immaculés de blanc. Deux armes à la taille plutôt risible et drapées d’une entité méphistophélique, bouche béante; étaient tenues fièrement et avec entrain, dans les mains du Shinigami à la coupe afro. D’un shunpo circulaire, Kaizen se retrouva dos à son adversaire, atterrissant fougueusement et subrepticement. Libérant deux vagues de pressions atmosphériques successives, et ce de chaque armes, un énorme fracas abasourdissant accompagné d’un effluve adipeux de poussière, survint. Le Capitaine avait-il pu escamoter cette attaque frauduleuse et véhémente...


Dernière édition par Kaizen Renkei le Dim 9 Aoû - 12:55, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Affrontement impromptu [Mayuri vs Kaizen]   Dim 9 Aoû - 5:39

(HRP: J'ai modifié mon dernier post et du coup, j'ai aussi modifié mes paroles. Donc, si tu veux bien éditer cela dans ton post s.v.p ^^)

Qui avait espérer voir un troisième siège attaquer un capitaine? Je vous dis, personne n'aurait pu prévoir un tel affrontement. Avait-il ses raisons d'attaquer quelqu'un d'aussi puissant ou ce n'était qu'un geste de pure hérésie? L'homme à la boule de cheveux espérait avoir quoi avec un victoire contre le Jû-ni Ban Tai Taisho. La gloire? La richesse? Le reconnaissance, ou juste le poste de grand chef de division? Car, tous les shinigamis le savent, pour devenir un des treize Taisho, il faut être tout d'abord admis dans une des division du fameux Gôtei 13, l'armée officielle de Seireitei. Ensuite, il faut battre le présent commandant d'une division dans un combat juste et loyal pour espérer être promu. Mais, tout cela reste une décision du grand patron, le Ichi Ban Tai Taisho. Ce grade était tenu par un homme qui avait bravé les siècles pour arriver à avoir un tel respect dans toute la Soul Society. Cet homme, son nom était Yamamoto. Il se faisait vieux ces temps-ci et, n'importe quel shinigami insouciant pouvait croire que le capitaine-commandant n'était plus qu'une grosse limace sans défense. C'était tout le contraire. L'Ossan était sans doute l'homme le plus puissant de tous les dieux de la mort. Le seul qui pourrait rivaliser à sa grande puissance était Aizen Sosûke, eux qui ont les mêmes stats dans leurs combats. Mais, l'afro-garçon n'avait rien fait d'irrespectueux face au grand capitaine. Il allait donc pouvoir devenir un capitaine si il réussissait à vaincre Mayuri-sama. Déjà qu'il y avait plusieurs postes de libre après le renvoie de Tenso, Gin et Aizen. Mais, cela allait être une tâche difficile, car Mayuri était reconnu comme l'homme le plus brillant de tout l'autre monde. Il bat des records niveau intelligence et il a un Kidô exceptionnel. Mais, dans les combats, il préfère nettement mieux utiliser des potions et ses multiples modifications corporelles. C'était plus amusant, mais pas pour l'adversaire...

Le duel était sur le point de commencer. Hélas, la tension était palpable, mais personne semblait inquiet de leur situation. Mayuri croyait déjà à sa victoire facile, afro-sama semblait confiant face à ses atouts et Nemu regardait la scène en se disant que l'erreur du troisième siège pourrait lui être fatale. Les deux hommes avaient sorti leur arme. C'était deux katanas bien simples, mais hélas, ils étaient sous leur forme scellée. Ces deux lames pouvaient contenir un énorme pouvoir et c'est grâce à celui-ci qu'ils allaient pouvoir battre leur adversaire. Ils le tenaient face à face contre l'autre et on pouvoir quasiment voir de l'électricité à travers leur regard tellement l'énergie était vive. Mais, Mayuri ne voulait pas perdre de temps, autant mieux le mettre au sol maintenant! Il prit son arme et la libéra. Le résultat fut un magnifique kriss doré gorgé d'un puissant venin. IL donna un rapide coup sur sa cible, mais celle-ci avait d'autres plans. Lui aussi libéra son Zanpakutô. Son katana se transforma en espèce de lames tribales. C'était sans doute un type double, car il y en avait deux de ses énormes épées. C'est avec aisance que l'homme à la coupe de cheveux circulaire pu dévier le trident mortel du capitaine de la douzième division avec son Shikai fraichement libéré. Mayuri compris tout de suite qu'il avait affaire avec un homme bien plus fort qu'il n'y parait.

Boule de cheveux se prit une clope dans sa poche et se la mit au bec. Il l'alluma et en prit quelques petites bouffées. C'est là qu'il joua un énorme tour à Mayuri-sama. Mayuri le regardait s'adonner à sa dépendance à la nicotine quand son adversaire disparut totalement de la carte. Mayuri regarda un peu partout, avec le visage qui montrait une attitude stressée. Le troisième siège réapparut derrière notre homme et comprima l'air autour de lui dans une étreinte des plus mortelles. Mayuri était-il prit au piège? Eh bien non. Afro-sama ne semblait pas comprendre qu'il n'était pas le seul à utiliser la technique des pieds légers. Alors, Mayuri s'aida aussi du Shunpo pour se sortir de cette technique qui aurait pu lui coûter la vie. Les deux armes se cognèrent au sol, provoquant un nuage de poussières opaque qui empêchait toutes vues de l'autre côté. Il a fallu plusieurs secondes avant que la terre qui virvoltait dans l'air se dissipe. Dès que le nuage fut parti, le troisième siège se retrouva avec Mayuri à deux centimètres du visage. Il faisait une belle et grande grimace et il raconta:

" Tu ne m'as pas eu! Tu ne sembles pas comprendre que l'on peut utiliser le Shunpo nous aussi. "


C'était l'heure de la contre-attaque, et elle allait être de toute beauté, fiez-vous sur Mayuri. Il sauta à quelques mètres du fumeur, qui semblait un peu ébranlé par le geste de gamin que Mr.Kurotsuchi venait de lui faire. Mayuri ferma les yeux, comme pour dire qu'il n'avait pas le choix. Il releva son oreille gauche et il en sortit quelque chose. C'était une sorte de faux, aussi dorée que son autre arme. Il la tira à une telle vitesse qu'elle s'expulsa carrément de son trou plus rapidement que l'éclair. Elle était rattachée à la tête de Mayuri avec un long ligament de son corps. Cet organe était totalement répugnant. Il était long de plusieurs mètres, sa couleur était rose assez foncé et il échappait du liquide corporelle qui pouvait faire vomir n'importe qui. Mais, l'arme ne question n'avait pas de poison contrairement aux autres armes de Mayuri. Mais, même si elle était dépourvue de cet atout, l'afro pochard allait se rendre compte assez rapidement que Mayuri ne rigolait pas en sortant ce type d'armement. Il commença par jongler un peu avec, histoire de se réchauffer. Pendant qu'il faisait ses acrobaties, il discuta un peu avec son adversaire. Il dit:

" Je sais que tu aimes beaucoup courir, alors pourquoi ne pas faire une petite pause? Je vais t'aider à rester tranquille... "

C'est après ses mots que Mayuri se mit à l'action. Alors qu'il jonglait avec sa Kusarigama cachée, il la lança carrément sur le troisième siège. Mais, il prit bien soin que la faucille d'or ne le touche pas. Elle se planta dans le sol derrière lui, mais le ligament était par-dessus l'épaule du pauvre afro-man qui allait devoir négocier avec de grosses tâches de liquide sur sa robe de shinigami. Mayuri ne perdit pas de temps, avec l'aide de son Shunpo, il fit le tour de sa proie pour être certain qu'elle soit bien ligotée entre l'organe gluant qui servait de corde. Mayuri arrêta sec et il regarda son ennemi dans les yeux, avant de rentrer toute cette corde superflue dans son oreille. Résultat, Mayuri s'était carrément expulsé vers l'homme et il avait son Shikai directement devant lui. Afro allait bien se calmer avec une bonne dose de poison paralysant dans son corps, et Mayuri allait enfin crier victoire. Mais, le combat était-il vraiment terminé ou Mayuri avait eu de faux espoirs?
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MessageSujet: Re: Affrontement impromptu [Mayuri vs Kaizen]   Lun 10 Aoû - 21:43

Ce brusque galbe opaque, crasseux, sirupeux et offusquant, se soulevait suite à l’heurt provoqué par les ondes de Tenkei’ku. Se distillant inlassablement, offrant à Kaizen un spectacle répulsif et insipide, cet amas de poussière amphigourique et disparate, contrastait avec le paysage environnant. L’harmonie brisée violemment et fortuitement, par cette expression exacerbée d’une envie d’écraser, un désir insatiable de vaincre, d’évincer. Et si les embûches s’avéreraient très certainement intempestives et nombreuses, de par l’acabit que portait le Capitaine de la douzième division ; notre boucanier à la coupe afro n’en démordrait pas. Ne jamais regimber une occasion de s’élever dans la hiérarchie spirituelle et puritaine qu’est celle du Seireitei. Voilà ce que notre opiniâtre Kaizen persistait à faire se mirer dans un océan remplie d’espoir et pourtant si nébuleux. Parsemé de volontés caustiques et oppressantes, comme de doutes et d’élucubrations fluctuantes, parfois même tout à fait équivoques ; l’esprit du troisième siège était sans cesse enclin à l’activité la plus harassante qu’il soit. Jamais ne se passait un instant – hormis dans ces moments de marasmes prolixes auxquels il s’entichait tant – sans qu’il triture ces méninges pourtant déjà surchauffées. Pourquoi ? Nul ne le sait. Même lui demeure incrédule et lassé devant cette myriade d’interrogations.

D’un bond furtif et fringant, Kaizen pris soin de garder, entre lui et le lieu d’impact, une distance raisonnable, sûre. Car la perpétuelle menace qu’exerçait Mayuri sur lui, ne serait indubitablement pas annihilée par une attaque si banale. Le mot est à proprement parler, mal approprié. Mais pour un Capitaine, maniant un trancheur d’âme d’une envergure démentielle, ainsi qu’une maîtrise aiguisée à souhait du Kido, cette offensive impromptue et rondement menée, ne saurait affliger une simple tenaille. Le défi en était plus affriandant que jamais. Le regard torve qui subsistait précédemment sur le troisième siège de la neuvième division, fût supplanté par deux pupilles spongieuses et rutilantes. Situation peu triviale et en constant paradoxe que de voir un estafier preux et impavide, verser quelques larmes de joie, sur le champ de bataille qui plus est. Rien que d’entrevoir d’une part, l’avanie qu’essuierait Mayuri suite à sa défaite, et d’autre part, la gloire qui encenserait le pochard prodige ; perlant sur ce visage illuminé, des larmes ! Des hommes tels que Byakuya Kuchiki ou Zaraki Kenpachi – l’éternel rival et ami de Kaizen – jugerait ce spectacle truculent et risible. Mais d’autres, comme Rangiku Matsumoto par exemple, sauraient au contraire se délecter de ce moment désopilant. Il est aussi plausible que Mayuri s’interroge sur cet événement…

Éperonné, le shinigami à la coupe afro souqua à nouveau ces poings, amorçant un cliquetis torsadé, synonyme du frottement entre le creux de ces poings, et les poignées bordées d’anfractuosités de ces deux zanpakutos. Exultant tacitement, il s’apprêtait à voir réapparaitre son adversaire d’une seconde à l’autre. Et ce fût chose faite. Le capitaine rejailli à quelques centimètres de Kaizen, affleurant même son visage. Demeurant figé sur place, considérablement estomaqué par la contre-offensive de son opposant, le shinigami de la neuvième division pût admirer avec précision à quel point l’homme lui faisant face, était détraqué. Ses pulsions sataniques et corrosives, grimées par des expériences aux desseins nobles que constitue la science, avaient eu raison de lui. Submergé par sa folie, l’homme était redoré d’un rictus à la fois carnassier et patibulaire. Les yeux écarquillés et l’air s’exhalant de ces narines comme de sa bouche, pantelant ; il s’adressa avec ce ton empreint de sarcasme et sépulcral à Kaizen. Tentant irrémédiablement de conserver toute sa quiétude et sa sagacité, ce dernier pût sevrer cette envie de rosser ce visage répugnant. L’étriller jusqu’à ce que mort s’en suive, voilà ce que voulait le troisième siège. Mais l’un des adages fondamentaux à la Soul Society et qu’on ne peut braver, à moins de refouler sa propre dignité ; constitué en se gardant d’attaquer un adversaire à terre, ou plongé dans ces paroles. Ces dernières particulièrement intelligibles à cette distance, transcendèrent l’ouïe de Kaizen, qui n’attendait que de pouvoir rabrouer avec toute l’énergie possible son ennemi.

" Tu ne m'as pas eu! Tu ne sembles pas comprendre que l'on peut utiliser le Shunpo nous aussi. "

A la suite de cette brève éructation, Mayuri se retira en arrière, alors qu’un poing venait de frôler son derme masqué. Allure débraillée, semblant irrésistiblement se gausser en pérennité de ces adversaires ; le Capitaine extirpa de son oreille, après avoir clos les paupières – grave erreur dans un affrontement – une faux ornée d’une couche miroitante et irisée, aux teintes dorées. Cette dernière semblait – contrairement au zanpakuto du scientifique – dénuée de poison, ou de toute autre substance scabreuse. Son état frénétique semblait entrait dans une phase inexorable et se tuméfiant peu à peu. Cet air belliqueux dont il était caractérisé, semblait lui aussi, irrépressible. Un organe cahotait dans les airs, relié par un long filament aqueux et oléagineux à l’arme, et partant de l’oreille droite. Ce scientifique et shinigami chevronné devait savoir ce qu’il entreprenait de faire. Et il ne faisait nul doute que cette arme le doterait d’une force de frappe supplémentaire. Voilà qui allait de nouveau tanner le moral déjà contrit de Kaizen – alors que oui, il y a seulement quelques minutes, notre héros était trépidant de bonheur et d’excitation… - et qui engrangé notamment cette toute nouvelle expression déconfite. Furetant alors dans une de ces poches, il ressortit une cigarette, l’allumant par la suite méticuleusement. Fouillant à nouveau dans son blason, le débauché se saisit d’une bouteille de saké, puis en dégluti une gorgée conséquente. Mayuri galvauda ce moment de pure délectation en intervenant avec cette voie fluette et stridente.

" Je sais que tu aimes beaucoup courir, alors pourquoi ne pas faire une petite pause? Je vais t'aider à rester tranquille... "

"- Aaaaaah ! Me voilà prêt à te botter le cul ! Et crois moi, c’est pas avec ça que tu m’étaleras… héhéhé… Hasaki Shind’ou !! "

Les deux hommes amorcèrent leurs différentes techniques en même temps. Kaizen avait exécuté là l’une de celles les plus efficientes et particulièrement difficile à prohiber, dans le panel que lui prodiguait ce fabuleux attribut de Tenkei’ku. L’amoncellement soudain des particules d’airs entourant les deux combattants sur les lames des zanpakutos jalonnerait et signifierait peut-être une proche victoire. Redorant cet habituel air altier et cynique, Kaizen toisait sans broncher la faux propulsée avec force par Mayuri. Ce dernier pourtant avait dû faiblir dans son lancer, puisque la direction que prenait son arme n’était en aucun cas celle de son ennemi. Pas question d’user de sa puissance avec parcimonie. Le shinigami à la coupe afro devait d’entrer instiller dans l’esprit du scientifique que son pouvoir pouvait jouter amplement avec celui de son shikai. Les deux armes se mirent à brinquebaler, sous l’influence des particules d’airs pressurisées au possible. Puis, compressée et rattachée aux lames de Tenkei’ku, la pression exercée par l’air déclencha une vibration vrombissante et impétueuse. Réputées comme inexpugnables et impossible à conter une fois cette technique utilisée, les zanpakutos de Kaizen, en plus de pouvoir lacérer à vif, pouvaient désormais repousser n’importe quel type d’attaque, grâce à ces tremblements. Une fois la faux plantée derrière lui, ce ligament superfétatoire était sur le point de s’apposer sur son épaule. Mais ce fût sans compter le pouvoir de Tenkei’ku. D’un mouvement leste du bras, l’afro samouraï cingla avec son zanpakuto gauche à la lame sismique, cette sorte de corde. Elle fût littéralement déchiquetée sous l’intensité du coup.

"- Ahahaha ! Qu’es’ tu penses de ça môssieur le Capitaine ?!! "

Envoyant sous le fait la réplique, Kaizen tendit les bras en direction de Mayuri, avant de laisser s’émanciper deux nouvelles vagues d’air comprimé sur le Capitaine de la douzième division. Avant même que les offensives atteignent leur cible, il usa de son « Choutokkyu Shunpo », occasionnant sous ces pieds la formation de cratères évidant le pavé de ces ruelles. Se propulsant alors dans le dos de son opposant, accompagné d’un fracas à la fois timoré et véhément, et d’une ignition retraçant son déplacement ; il anticipa une possible esquive du Capitaine, en envoyant à nouveau deux charges. Qu’allait-il advenir de l’impécunieux Mayuri Kurotsuchi ?


[HRP : En ce qui concerne les attributs de mon zanpakuto, ainsi que les deux techniques que j'utilise dans ce post (incluant le shunpo amélioré), tu peux te répertorier sur ma fiche technique Wink]
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MessageSujet: Re: Affrontement impromptu [Mayuri vs Kaizen]   Ven 14 Aoû - 23:28

Le plan de Mayuri allait-il vraiment fonctionner, ou ce n'était que pour impressionner le shinigami troisième siège. En tout cas, ce tour de passe-passe faisait sans doute partie des meilleures prises de Mayuri lors de ses combats. Il fallait bien se renouveler dans chaque combat, non? De plus, ce petit vantard n'arrêtait pas de courir dans tous les sens pour essayer d'impressionner le capitaine de la douzième division. Mayuri n'était que dégoûter, comment le combat allait-il se terminer si il y en a un qui fuit l'action à tout bout de champ? Toutes ces pirouettes et ces petits sprints donnaient carrément le mal de mer à tout le monde, il fallait bien le stopper. Mayuri eût alors l'idée du siècle, et c'était terriblement simple à réaliser. Il ne fallait que terminer ce qu'il avait commencer et il allait pouvoir exécuter ce nouveau plan d'action. Mayuri faisait toujours face à l'homme à l'afro. D'ailleurs, il ne savait toujours pas son nom, car ce dernier avait refuser de lui dire au début de l'affrontement. Il n'y avait rien de plus frustrant qu'un petit moins que rien qui défie l'autorité de ses supérieurs. Maintenant, Mayuri allait devoir faire une recherche pour savoir quel dénomination inscrire sur son bocal à spécimens après le combat. L'important pour le moment était de finir cette escarmouche des plus ennuyantes selon le Jû-ni Ban Tai Taishô...

Mayuri faisait toujours face à boule de cheveux. Grâce à sa Kusarigama cachée, il était propulsé à une bonne vitesse vers le troisième, qui était ligoté faut dire. Mayuri armé de Ashisoji Jizô, son Shikai, qu'il gardait tout près de lui. Les trois lames serpentines allaient bientôt pénétrer dans la chair noire de l'adversaire du capitaine de la douzième division et enfin, il allait être paralysé pour de bon. Le combat allait se terminer et la neuvième division allait devoir se trouver un nouveau troisième siège. Un instant... Mais oui! Cet homme, son nom c'était Kaizen. Mayuri se rappelait que lors des réunions, ils avaient annoncé son nom et sa promotion au sein de la division du journal de Seireitei. Mayuri n'avait jamais compris pourquoi il y avait une section du Gôtei 13 pour ce genre de conneries, mais il ne bronchait pas, il aimait bien cette publication journalistique... Même si il le cachait très bien... Mais, Kaizen avait d'autres envies en rapport à la fin de ce duel. Dès que le ligament suintant de liquide lui tomba sur l'épaule, il fit une de ses fameuses techniques de pression atmosphérique pour tenter de ralentir ou même d'arrêter totalement l'étreinte agile que Mayuri lui avait imposé. Cette marche de manœuvres fonctionna comme une pure merveille, car le long lambeau de chair violâtre se brisa à quelques reprises, pour ainsi interrompe la vitesse éclaire du Jû-ni Ban Tai Taishô. Mayuri, ralenti par l'arrêt brusque de sa technique, s'affaissa au sol en quelques secondes. L'oreille gauche détruite, les genoux au sol et les yeux grand ouverts par la terreur provoquée par la riposte de son ennemi. Mayuri n'avait d'autre choix que d'encaisser solidement la contre-attaque, mais cela allait comme il l'avait prévu...

Comme à l'habitude, l'effroi démontrée par ses globes oculaires n'était que du vent, un peu comme il avait comme Szayel Aporro juste avant. Il allait jouer la comédie pour abattre moralement son adversaire pour le prendre au dépourvu ensuite. C'était certes beaucoup plus cruel et démoniaque, mais le spectacle était bien meilleur et cela plaisait bien à Mayuri. Dès que Mayuri crut que Kaizen était assez fier de son coup, il monta le drame d'un cran. Il laissa tomber Ashisoji Jizô au sol juste à côté de lui et toucha le ligament de son oreille pour tâter le sang. Ses yeux enduits de peur devinrent encore plus intense et le long sourire qui trônait habituellement sur le visage du capitaine de la douzième division tomba. Il serra les dents et regarda son adversaire, inquiet de ce qui pouvait arriver. Comme Mayuri l'avait prédit, boule de cheveux attaqua au même moment. Son premier geste fut de placer ses deux Shikai devant le Jû-ni Ban Tai Taishô pour ainsi refaire un technique qu'il avait fait des millions de fois durant le combat. Du Zanpakutô double s'échappa deux bonnes grosses vagues d'air pressurisée en direction de Mayuri. Même si l'oxygène est incolore, on la distinguait parfaitement à cause de sa concentration à cet endroit. Dès qu'il exécuta sa technique, il se téléporta derrière le capitaine grâce à son Shunpo. Mais, ce n'était pas une technique de Hohou ordinaire, car les pieds du jeune homme creusaient de larges cratères à cause de l'affinité vent de l'arme libérée d'afro-man. Avant que les ondes foudroient Mayuri, Kaizen en lança deux nouvelles derrière le Jû-ni Ban Tai Taishô, empêchant ainsi toute tentative d'esquive. Le plan de Mayuri fonctionnait comme sur des roulettes, il lisait dans Kaizen comme dans un livre. Les quatre décharges atmosphériques touchèrent leur cible après quelques secondes seulement...

Une énorme explosion, résultant des quatre lames venteuses, engloutit Mayuri et son Shikai. Un cri de douleur assourdissant se fit entendre... C'était celui de Mayuri. Nemu regarda la macabre scène avec les larmes aux yeux, elle n'avait rien compris au stratagème de son père. Un nuage de poussières prit la place de l'explosion et prit une bonne minute avant de se dissiper. Quand ce dernier disparut, il y avait un grand cratère avec Mayuri à l'intérieur. Le capitaine était couché sur la terre battue et il avait les yeux fermés. D'un côté, son bras droit entourait délicatement Ashisoji Jizô, toujours intacte malgré le grand boom. Du côté inverse, il n'y avait absolument rien. Le bras gauche de Mayuri avait été perdu dans la bataille, ainsi qu'une bonne partie du corps. Le Jû-ni Ban Tai Taishô avait-il rendu l'âme? Eh bien non, car son endurance à la douleur était légendaire, mais ça, Kaizen ne le savait point. Mayuri ouvrit ses yeux délicatement en respirant lourdement pour faire semblant qu'il était à l'agonie. Puis, BAM! Mayuri se releva à la vitesse de l'éclair et fouilla dans sa veste blanche tachée par l'hémoglobine. Mayuri ne serait pas surpris qu'afro-man soit dans tous ses états après avoir vu cela. Le capitaine sortit une injection de son hakama-himo. À l'intérieur, il y avait une substance verte qui semblait aussi gluante que répugnante. Mayuri se planta la minuscule seringue dans ce qui restait la partie gauche de son corps. La moitié du liquide fut libérée dans le corps du blessé et l'autre fut conservée. Tout à coup, des doigts sortirent de la blessure de Mayuri et ils continuèrent leur chemin jusqu'à ce qu'un autre bras soit totalement repoussé! Quelques secondes plus tard, le corps de Mayuri était comme neuf, en fin presque. Le capitaine ouvrit la bouche et laissa sortir ces mots:

" Nemu, apporte-moi ma faux! Tout de suite! "

" Oui, Mayuri-sama. " dit la pauvre Nemu en se dépêchant d'aller chercher l'oreille de son paternel.

" Enfin! Va-t-en maintenant! " dit Mayuri à sa fille en prenant son oreille. " Vois-tu maintenant Kaizen? Je suis invincible, et ce n'est pas un minable troisième siège qui va y changer quelque chose... J'espère au moins que tu as apprécié le spectacle? "


Mayuri prit le bout du long ligament qui pendait de son oreille gauche et il le colla sur le manche de la faux dorée. Une autre petite injection et le tour était joué, le ligament s'était totalement restauré! Mayuri lâcha sa Kusarigama et elle retourna directement dans son emplacement habituelle. C'était vraiment un coup de chance que Mayuri soit un génie dans le monde scientifique. Ce n'était pas pour rien qu'il était le capitaine de la douzième division, la division des recherches! Mayuri réfléchissait, allait-il opter pour une victoire rapide ou il allait prendre son temps? Il se dit qu'il avait le temps pour lui montrer ses quelques tours de passe-passe, mais si les choses se gâtaient, il allait sortir son atout ultime. Mayuri s'accroupit au sol et prit son Zanpakutô libéré. Il enleva la poussière sur le manche et il empoigna fermement le kriss. Mayuri prit une autre fiole de sa chemise et la montra à son adversaire. Elle contenait un liquide bleu, qui semblait beaucoup moins solide que le précédent. La fiole était affreusement petite, sûrement à cause que ce genre de sérum était excessivement rare ou difficile à produire. Mayuri n'allait pas l'ingurgiter avant de faire sa présentation devant boule de cheveux bien sûr, alors il prit parole:

" Tu vois Kaizen, cette potion, je l'ai nommé "la Formule du Surhomme". C'est une potion qui multiplie les sens à un tel point que le corps ne les suit plus. Il va se dérégler avant de ralentir sa perception du temps. Mais, je ne te ferai pas subir ce genre de torture, car je ne suis pas un monstre... Je vais tout simplement boire une version allégée du produit pour multiplier mes sens sans tous les effets secondaires. Cela me rendra plus fort et plus rapide, juste pour toi. Hihihihihihi! "

Mayuri porta la petite bouteille à sa bouche et avala son contenu en une seule et grosse gorgée. Cela avait un bon goût, comme de l'eau avec un tout petit peu plus de saveur... Mais, mise à part son bon goût de brochet, la Formule du Surhomme s'avère fort utile pour un combattant lorsqu'elle était diluée. Mais, chaque goutte doit être diluée 250,000 fois avant d'être totalement dénuée de ses effets sur la perception du temps. C'est pour cela que Mayuri n'en porte une quantité suffisante pour augmenter ses sens pendant environ quinze à vingt minutes. Mayuri prit une grande inspiration avant d'être gonflé à bloc. Sa poitrine était bombée et on pouvait la voir à cause des vêtements à lambeaux de Mayuri. Il fixa Kaizen, puis il se téléporta face à lui grâce à son Shunpo. Il brandit Ashisoji Jizô de façon à pouvoir lui donner de tout petits coups. Certes, si Kaizen est touché par la lame, elle ne resterait pas assez longtemps pour paralyser une grande partie de son corps. Mais, une petite paralysie ne ferait pas de torts pendant une bataille, en plus que la lame du Shikai dorée était affreusement bien effilée! Il ne manquait que le popcorn et une chaise pour assister à la plus cuisante défaite qu'un shinigami a subi dans toute l'histoire du Seireitei.

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